Jeudi 12 novembre, 316e jour de l'année
Le saint du jour:
St Christian (moine évangélisateur de la Pologne, martyr en 1003)
Le prénom du jour:
Christian
Les Christian sont tout à la fois intelligents, sociables, énergiques et généreux. Ces qualités font d'eux des êtres de charmante compagnie. La contrepartie de leur allant: leur confiance, qu'ils ont tendance à accorder trop hâtivement et qui les mènent parfois à l'imprudence. Sur un plan sentimental, leur optimisme naturel est souvent contrarié.
Le dicton météorologique du jour:
"Oignon bien habillé
Verra fortes gelées"
Le proverbe du jour:
"Plus on boit, plus on a soif" (proverbe latin)
La citation du jour:
"Les hommes aussi savent mentir, mais ils mentent comme les français parlent les langues étrangères, ils n'ont jamais un très bon accent. Tandis que les femmes! (Sacha Guitry)
Les sept Merles !
Un jour, le ciel se couvrit et il se mit à pleuvoir sans interruption durant des semaines entières. Plus le temps passait, plus le roi s’attristait. Prostré dans son fauteuil, devant la cheminée, il aurait donné beaucoup pour entendre un oiseau ou une voix humaine chanter entre les hauts murs gris.
Mais ses filles n’étaient pas douées pour le chant, depuis leur plus jeune âge, il avait en vain fait venir des professeurs des quatre coins de son royaume, mais il n’y avait rien à faire.
Au bout de trente jours, enfin, le soleil parvint un matin à crever les nuages. Le roi enfila aussitôt ses habits de chasse, ses grandes bottes, et il disparut dans la lande.
Il venait juste de contourner une petite butte couverte de fourrés, lorsqu’il aperçut un point rouge vif qui se déplaçait vivement entre les chardons et la bruyère. Il s’approcha et finit par reconnaître un lutin qui gambadait d’une touffe à l’autre en chantonnant :
Le roi le contempla stupéfait, avant de lui demander :
« Tu connais mes filles ? »
Le lutin s’arrêta et répondit :
« Oh oui ! Dès qu’elles se mettent à chanter, mes oreilles me démangent et je suis obligé de sautiller parmi les bruyères.
- Tu les entends d’aussi loin ? »
« Je pourrais les entendre du bout du monde, comme j’entends tout ce qui se passe dans votre château.
- Comment cela se peut-il ? Demanda le roi.
- Ma chandelle de vie brûle dans les caves du château. C’est votre aïeul qui l’a allumée là, afin que je le serve.
Je me demande comment je pourrais me débarrasser d’elles….
- Te débarrasser de qui ?
- De vos filles ! Enfin…… de leurs chansons, je veux dire. »
Le roi était aussi surpris qu’on peut l’être en entendant pareil discours. Le lutin reprit :
« Je connais encore un peu de magie et je peux faire en sorte que vos filles chantent merveilleusement bien dès que vous vous sentirez triste. Voulez-vous que j’essaie ? »
Le roi acquiesça d’un signe de tête et le lutin s’éloigna par petits bonds, chantant sa chanson.
Quand le roi revint au château, tout le monde l’attendait, l’air accablé : les princesses s’en étaient allées sur la lande après le déjeuner, disant qu’e voulaient rejoindre leur père, et elles n’étaient toujours pas rentrées.
Alors, le roi prit son épée, sauta en selle et s’éloigna au grand galop. Toute la nuit, il chevaucha à travers la lande avec des gardes et des sentinelles. Ils suivirent tous les sentiers, longèrent les étangs et les marais, visitèrent tous les recoins des bois…. En vain : les princesses demeurèrent introuvables.
L’aube pointait quand le roi revint au château. Il se dirigea aussitôt vers la chambre des princesses, où régnait un silence inhabituel. « Comme j’aimerais entendre au moins l’une des fausses notes par lesquelles elles saluaient le jour ! » songea tristement le roi.
Et une peine immense lui étreignit le cœur. A cet instant précis, du bord de la fenêtre, il entendit un merveilleux concert de trilles. Il se pencha et aperçut alors sept merles noirs qui fêtaient à tue-tête les premiers rayons du soleil. Il sortit du château en courant, chercha les oiseaux, mais ils avaient disparu.
Toute la matinée, le roi fit les cent pas comme un fou : il ne pouvait s’ôter de l’esprit les sept merles noirs.
A midi, un page lui apporta un plateau sur lequel fumait une grande tourte appétissante. Le roi était affamé ; il était sur le point de découper la tourte, quand soudain sept merles s’en échappèrent, noirs comme du charbon, et de leur bec orangé montait un chant doux comme le miel.
Le roi se frappa le front et courut à toutes jambes vers les caves du château. Là, dans un recoin très sombre, un reste de chandelle brûlait dans un vieux bougeoir. Un minuscule visage sourit au roi, lui fit un clin d’œil et murmura :
« Il faut que vous fassiez quelque chose. Il ne connaît vraiment plus rien à la magie… »
D’un geste hésitant, le roi se saisit de l’éteignoir accroché au chandelier. Puis très vite, il éteignit la flamme. Au même instant, le murmure d’une chanson sembla s’éteindre sur la lande.
Mais le roi souriait, heureux, car il entendait au-dessus de sa tête le vacarme que faisaient ses sept filles, saluant le matin d’un chant plein de fausses notes….
Hay amores imposibles. Aquellos que en los que el amor explota, la chispa arrasa, la magia perturba sin fin... Pero son amores imposibles. A veces nos enamoramos de personas que no debemos o al menos no es “socialmente correcto”. Así es el amor. En ocasiones surge con fuerza y no respeta leyes, imposiciones, pautas sociales, parentescos y un sin fin de trabas más.
Muchas veces el amor imposible es un amor prohibido o casi prohibido. Dos amigos o hermanos que aman a una misma mujer; el que se enamoró perdidamente de la madre de su mejor amigo; aquellos primos que eran como hermanos y, sin embargo, en todos ellos el amor surgió con una fuerza imposible de controlar. Las diferencias de edad, el grado de parentesco, las barreras sociales (ella muy rica, tú pobre), barreras culturales, raciales, religiosas... hacen muchas veces que un amor, pese a su fuerza, sea un amor imposible.
El amor llega cuando menos lo esperamos, para llenar nuestro mundo de sensaciones que anhelábamos o desconocíamos por completo. Hay amores de primavera, de verano, de otoño y hasta de invierno. Los hay fugaces y los hay para toda la vida. Pero, sin duda, los que nunca se olvidan son aquellos que marcan a los que lo padecen, a veces por terribles, y de los que los libros dan constancia.
Es curioso como cambian las cosas en cuestión de un par de siglos. Hoy en día, las pasiones duran poco, reina la facilidad. Hoy en día ya no se vive ni se muere por amor, o al menos no todo el mundo lo ve así. Para los espíritus románticos, y los amantes de la buena literatura de otros tiempos.
Poe no podía faltar con su obra el ‘gato negro’:
Amores que han pasado por su vida, pero sin ser tan especiales como con virginia. El amor que siente el protagonista se ve opacado por su adicción a la bebida, tal como lo fue en la vida real, y el asesinato de su esposa en el cuento, no es más que una demostración de todas las mujeres que amo, las cuales fallecieron todas durante su relación. Al igual que la frialdad que demuestra al final, no es otra cosa que demostrar las veces que ha perdido a sus amores y se ha recuperado, no sin la compañía de la bebida. En el gato negro, lo que poe hace es escribir sobre sus propios miedos, miedo a perder su amor (el demostrado por los animales), el miedo a cometer una locura por sus frecuentes delirios, el miedo al alcohol, pese a que sus esfuerzos siempre hayan sido en vano. poe pide ayuda a través de ese cuento, y nadie en su época fue capaz de comprenderlo. y los que sí lo hicieron, muy pronto se vieron defraudados por sus continuas borracheras, que terminaban en sus comunes despidos laborales. poe quería evitar la perversidad en su alma, la cual sería provocada por la bebida. Fue un incomprendido, tal y como lo muestra en esta magistral obra, donde expresa todos sus sentimientos sin tapujos, sus miedos y su adicción. poe con esta obra, quiere expresar "su" propio gato negro, ese animal que todos llevamos dentro pero que muchas veces no somos capaces de admitir. Conocer en profundidad el gato negro, es comenzar a conocer un poco mas, a su autor....
La catalepsia es un fenómeno horrible y más común de lo que se piensa. Normalmente dura unos días (lo suficiente), pero se conocen casos que han llegado a durar dos meses, y aunque es un episodio nervioso que no está relacionado con ninguna otra enfermedad, los epilépticos o esquizofrénicos parecen ser los más propensos a sufrirla.
La catalepsia es un estado biológico en el cual la persona yace inmóvil, en aparente muerte y sin signos vitales, cuando en realidad se halla en un estado consciente, el cual puede a su vez variar en intensidad: en ciertos casos el individuo se encuentra en un vago estado de conciencia, mientras que en otros pueden ver y oír a la perfección todo lo que sucede a su alrededor. Puede ser producida por el mal de Parkinson, epilepsia, por efectos de la cocaína, esquizofrenia, entre otros. Alternativamente, el individuo podría presentar signos vitales, pero es incapaz de controlar sus extremidades. Los síntomas pueden ser: rigidez corporal, el sujeto no responde a estímulos; la respiración y el pulso se vuelven muy lentos, la piel se pone pálida. En gran número de casos, este estado lleva a creer que la persona que padece un ataque de catalepsia ha fallecido. En un número de casos no determinado, este fenómeno llevó a enterrar a personas que aún estaban con vida, pero no demostraban signos vitales. Actualmente, la catalepsia es utilizada como una de las pautas de comportamiento que han de predominar para el diagnóstico de la esquizofrenia catatónica, según la OMS (CIE 10 - F20.2). Los hipnóticos también llaman catalepsia para referirse a un estado en que inducen a la persona a la que hipnotizan a mantener los brazos, piernas o la espalda rígida. "Arm Catalepsy" (Brazo cataléptico) es utilizado generalmente como una prueba pre-hipnótica con el fin de lograr posteriormente un estado hipnótico más profundo. Catalepsia, viene de catapulta, y narcolepsia, una conjunción de ambas palabras, que en griego significan, no esta muerto. Es una enfermedad muy grave, no por el hecho de llevar a la muerte, sino por la razón de que la persona aparenta estar muerta sin que lo esté, y ésta puede ser sepultada estando aún con vida y despertar en cualquier momento.
La visión de Poe:
Las víctimas en sus relatos transitan entre los límites de la vida y la muerte desgarradamente.
El amor como tormento y tortura:
El cuento ‘Berenice‘ (1840) habla del amor entre dos primos, Egaeus, enfermo de ideas fijas sobre trivialidades y Berenice, una belleza que declina por la epilepsia y catalepsia hasta que la creen muerta y su primo va a su tumba a quitarle los dientes siendo arañado por ella. Egaeus, el narrador, pierde la oportunidad de casarse con ella cuando estaba sana, y esta relación nos recuerda el matrimonio de Poe con su prima hermana Virginia Clemm, que inspiraría obras del escritor basadas en la trasgresión a la ley civil de este enlace
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El tema de la catalepsia también fue tratado por Poe en ‘La caída de la casa Usher‘, repitiendo el caso de una enfermedad congénita compartida por una familia. Egeaus siente que Berenice le causa una mezcla de fascinación y curiosidad, esa era su forma de entender el amor, llegando al grado máximo de obsesión al ver los dientes de su prima de un blanco inmaculado. El tormento se combina con sentimientos de culpa que se revelan al final, cuando un criado descubre a Egeaus como el profanador de la tumba y el asesino de Berenice.
Los dientes como prendas en una caja son la imagen de terror privilegiada del relato, sobre ella descansa el quiebre de la salud mental del narrador, su mezcla de amor y sentimientos retorcidos que lo conducen a acabar con su prima en vez de auxiliarla al encontrarla viva en la tumba. El amor llega a un nivel de deterioro donde su viabilidad se hace imposible, pues Egeaus desea solo los dientes de Berenice, únicas partes preservadas de los estragos de la enfermedad que trastornan y afean a la joven.
En los relatos sobre catalepsia de Poe, las víctimas de este mal nunca son auxiliadas, siempre hay un interés de su familiar por acabar con su vida, a este fin el relato cruza las fronteras entre la vida y la muerte para crear una atmósfera de extrañeza en la percepción del lector. La enfermedad de estos personajes los lleva a un extremo violento en su pasión, pasando del amor a la enajenación.
