私をよく知っている友人の、"今の仕事、案外shk*に向いてるかもね"っていう考えと、
BOSSの、"時間はかかるけど必ず結果は出るから"って、確信を持ったような言葉。
どちらも、仕事、続けてみようって、失敗したーなんて思う時に、頭によぎるもの。
こんなつぶやきって、自分、体調に気持ち的にイマイチ健やかでないなー、ってこと。揺れ。
* ん! こども店長、流行語大賞おめでとう。私にとっても今年、ダントツで流行語です。年末だねー。
Jadis minuscule partie intégrante d'un massif coralien, ce fragment de corail git sur le sable. Est-ce le dernier ouragan qui l'a brisé et emporté sur ce banc de sable à l'ambiance de bout du monde ? Ou est-ce la pêche à la dynamite qui se pratique ça et là dans différentes îles des Philippines ? Je ne le saurai jamais, ce fragment de corail gît sur la plage aux sables dorés. Il retournera à l'état de sable dans plusieurs décennies à moins qu'un visiteur de passage ne l'emporte avec lui en souvenir (*) ....
(*) .... Ce qui est totalement interdit pour des raisons évidentes de sauvegarde de l'environnement.
http://www.reforme.net/dossiers/malena.pdf
INNOCENTE PURETÉ
Je voudrais vous narrer l’histoire de Chandini, une petite Indienne qui vit à Bombay. Sa famille est très pauvre, parce que depuis l’accident de Rickshaw de son père, il a perdu l’usage de ses jambes et ne peut plus travailler.
Comme Chandini est la plus âgée des enfants du haut de ses dix ans, elle doit aider sa mère à nourrir tout ce petit monde. La petite chaumière qui les abrite, bien qu’elle soit faite de tôles et de bâches, leur permet d’avoir un petit chez-soi. Elle est cachée au milieu de milliers d’autres, au fin fond d’un bidonville au nord de la métropole.
Chandini est née dans cet endroit, tout comme ses trois frères et sœurs. Ses parents sont venus s’installer ici peu après leur mariage. Ils sont originaires du Rajasthan mais ont dû fuir leur région parce qu’ils sont de religions différentes. La mère prie Jésus alors que le père ne croit qu’en Allah. Leurs enfants ont été initiés à leurs deux croyances, ils pourront choisir celle qu’ils veulent plus tard.
Chandini fait tous les jours le ménage chez une famille aisée. Elle aide également à la cuisine. La maîtresse de maison n’est pas drôle, mais Chandini passe outre ses persécutions. Sa mère, Lakshmi, l’a suppliée d’accepter les remontrances sans broncher. Ce genre de place est très convoité, et les lendemains tellement incertains, avec
toutes ces bouches à nourrir.
La mère travaille dans une usine de produits chimiques, sans aucune protection, ce qui fait qu’elle a perdu ses dents, et sa peau s’est toute ridée. Mais ses yeux brillent d’une joie de vivre indescriptible, qu’elle transmet chaque jour à ses enfants, et c’est ce qui pousse Chandini à continuer sa dure besogne, quoi qu’il arrive.
Avant l’accident de Vishnu, son père, la fillette allait à l’école publique. On lui avait enseigné les rudiments de la lecture et de l’écriture. Elle aimait étudier et sa vivacité d’esprit lui permettait de facilement résoudre les problèmes mathématiques comme les additions ou les soustractions. Sa mère étant analphabète, seule Chandini est apte à s’occuper des papiers domestiques.
Parfois, pendant qu’elle prépare le curry et les naans pour ses employeurs, elle se met à rêver d’un avenir plus doux. Elle se voit médecin ou actrice. Toujours très riche, influente, mais gentille.
Elle et sa famille habitent un palace aux mille couleurs, sa mère porte des saris brodés d’or, son père remarche grâce à une prothèse hors de prix, et tout cela grâce à la frêle mais courageuse petite Chandini.
« Chandini ! »
Les hurlements de la maîtresse de maison la sortent de ses rêveries vagabondes.
« Oui ?
— Viens, un monsieur veut te voir. »
Un homme ventru et moustachu l’attend dans l’entrée. Il la dévisage un long moment avant de répondre :
« Je la prends. »
Le cœur de Chandini se met à battre frénétiquement. Que lui veut ce monsieur ? Que se passe-t-il ? L’homme et la maîtresse de maison discutent, un peu à l’écart. Cette dernière finit par revenir vers la fillette et lui donne une
enveloppe cachetée qu’elle doit porter tout de suite à sa mère.
Sur le chemin du retour, Chandini essaye de lire à travers l’enveloppe, elle distingue alors des billets de banque. Ne comprenant pas, elle se hâte de rentrer chez elle. Sa mère l’ouvre et lui demande de lire à voix haute la lettre tandis qu’elle compte l’argent.
« Madame,
Un ami à moi trouve que votre fille a de très beaux attributs, et il se propose de les racheter à un bon prix. Voici un acompte. Demain, lorsque votre fille sera en sa possession, il vous versera directement le reste, qui équivaut à plus de dix mille roupies. Tout ce que vous avez à faire, c’est venir avec Chandini demain chez moi, à la même heure que d’habitude. La transaction se fera rapidement et discrètement.
Mme Devanadan »
Chandini est horrifiée. Son père, qui a écouté de son lit, demande aux enfants de sortir de la cabane, le temps qu’il parle à leur mère. Il fait déjà nuit dehors, et toutes les ruelles du bidonville sont désertes. Ashok et Krishna, ses deux petits frères, jouent à même le sol avec des détritus trouvés non loin. Chandini berce sa petite sœur Mageshwary, encore bébé.
La fillette regarde la pleine lune, en pleurant. Elle sait que cet argent permettrait à son père de se payer une prothèse, et que cela lui donnerait un second souffle. Mais le bonheur de sa famille passe-t-il forcément par le sacrifice
de sa vie ?
Elle est tirée de ses réflexions par une voix douce et chaude.
« Ne t’inquiète pas, Chandini, il y a toujours une solution. »
Se redressant, elle ne voit personne autour d’elle, les enfants étant déjà rentrés dans la maison.
La voix reprend, plus douce encore.
« Je te protégerai, il faut juste que tu aies confiance. »
C’est alors que la fillette se tourne vers la lune.
« Qui es-tu ? Es-tu Dieu ?
– Peu importe qui je suis. Le principal est que la petite flamme qui brûle en toi ne s’éteigne jamais. Ne perds jamais espoir, même dans les moments les plus noirs, parce que, quoi que tu fasses, il y aura toujours quelqu’un qui veillera sur toi.
– Mais qui ? Et que dois-je faire ?
– Garde ton innocence et ta joie de vivre, je m’occupe du reste. »
Chandini retourne dans la cahute, le bébé endormi dans les bras. Les yeux de sa mère sont boursouflés, et son père évite son regard. Gonflant son cœur de courage, Chandini brise le silence.
« C’est Noël aujourd’hui, et j’aimerais que nous le fêtions pour une fois tous ensemble. »
Ses parents, bien que surpris, acceptent. Le père n’assiste normalement jamais à ces festivités mais, exceptionnellement, il sort de son lit et vient s’asseoir à même le sol, sur le tapis. La mère a préparé un délicieux repas, avec les moyens du bord. La gaieté emplit rapidement leur antre, et on peut les entendre rire et chanter.
C’est alors que quelqu’un frappe à la porte. Surprise, car n’attendant pas de visite, la mère va ouvrir. Des hurlements de joie s’échappent de son cœur lorsqu’elle reconnaît son frère. Une fois celui-ci installé, il leur fait part de son vœu.
« Cela fait si longtemps que vous êtes partis. Vous manquez à tout le monde. Nous avons tous longuement discuté, et avons décidé d’outrepasser vos différences de religions. Je suis venu vous chercher, pour que nous rentrions tous ensemble au village. »
Les parents pleurent en silence de bonheur, tandis que Chandini court dans la ruelle et remercie du fond du cœur la lune de l’avoir sauvée. Dès le lendemain, toute la famille rentrera au village, loin de Bombay et de ces malheurs.
Emo Malena
Par un pur hasard, je suis tombée sur ce site, où il y avait un concours de contes de Noël il y a deux ans, donc ce sont des contes écrits par des gens comme vous et moi, et ça m’a donné l’idée de vous en faire profiter car en plus il y en a des très beaux ! Je mets le site si cela intéresse certaines personnes d’aller les lire avant que je ne vous les fasse découvrir :
http://www.reforme.net/dossiers.php?id=91
Ce week end lorsque le travail de la semaine fût terminé et
que mes reunions l’étaient aussi, je suis allée, enfin … plutôt le Clan de Pam
dans un Centre Equestre pour prendre des cours d’attelage & par la meme
occasion faire des cessions de travail pour nos juments.
Pour les cours, ça va être délicat après discussion, car c’est soit par l’ex
champion du monde de la discipline, soit rien. Et niveau tarif, je pense que …
mon porte monnaie ne va pas aimer.
Pour les juju (comprenez juments)
c’est different. On en a discuté entre nous, puis avec les pro :
- Travail d’Eloa à la maison avec un pro qui fera bosser aussi bien le meneur que la jument (début confirmé au 16/12)
- Les petites (Uness & Uranie) pré débourrage à
l’attelage en 2010 par le CE (Centre Equestre) specialisé, concours Fjord 2 ans
en juillet, débourrage monté par moi même en février 2011, saillie, concours 3
ans montés si leur état de gestation le permette.
A 4 ans poulinage, et à 4 ½ ans après le sevrage remise progressive au travail,
pour attelage en simple puis en paire.
- Pour ma petite Umour, pré débourrage à l’attelage
par moi même (je vais tenter), concours/ Championnats de France en septembre
2010, saillie 2011, concours, poulinage 2012 et concours juments suites. Après
je ne sais pas … nous verrons ce qu’en pensent les juges, soit travail soit
poulinère.
- Quiara est aujourd’hui estimée
à 5000/6000 euros par les professionnels.
Elle est en valorisation CSO dans un CE à côté de chez moi, j’y passe chaque semaine,
parfois je l’a monte, et pour le moment tout se passe très bien. Si cela
continu dans ce sens, elle y restera jusqu’à ses 10/11 ans avant de devenir
poulinière à la maison J
- Violaine ma “vieille bique” de 23 ans bientôt, est, et reste en retraite.
- Prof et P’tite Chipie mes ânes restent mes
peluches que je chouchoute et ils me le rendent au centuple.
Et … une pensée
pour mon Babou dans ce texte …
Le jour où je me suis aimé pour de vrai j'ai compris qu'en toutes circonstances,
j'étais à la bonne place, au bon moment.Et j'ai alors pu me relaxer.
Aujourd'hui je sais que çà s'appelle Estime de soi.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,j'ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, n'était rien d'autre qu'un signal lorsque je vais à l'encontre de mes convictions.
Aujourd'hui je sais que çà s'appelle Authenticité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de vouloir une vie différente.
et j'ai commencé à voir que tout ce qui m'arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd'hui je sais que ça s'appelle Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,j'ai commencé à percevoir l'abus
dans le fait de forcer une situation, ou une personne, dans le seul but d'obtenir ce que je veux,sachant très bien
que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n'est pas le moment.
Aujourd'hui,je sais que ça s'appelle Respetct.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai, j'ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m'était pas salutaire,personnes,situations,tout ce qui baissait mon énergie.
Au début,ma raison appelait ça de l'égoïsme.
Aujourd'hui je sais que ça s'appelle Amour propre.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,j'ai cessé d'avoir peur du temps libre et j'ai arrêté de faire de grands plans,
j'ai abandonné les méga-projets futurs.
Aujourd'hui,je fais ce qui est correct, ce que j'aime quand ça me plait et à mon rythme.
Aujourd'hui je sais que ça s'appelle Simplicité.
Le jour où jeme suis aimé pour de vrai, j'ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd'hui,j'ai découvert L'humilité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,j'ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l'avenir.
Aujourd'hui je vis une seule journée à la fois,et ça s'appelle Plénitude.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,j'ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir,mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient un allié très précieux
Tout ceci est Savoir Vivre (Charlie Chaplin)

Un très très beau texte de Jean Ballaman, issu du livre ‘Apprivoiser la tendresse’ de Jacques Salomé :
-Il y a la tendresse d’esprit, qui fait que je me sens complice, participant privilégié des randonnées de la tête et convive invité à la table d’idées.
- Il y a la tendresse du faire, qui transforme chacun de mes actes journaliers en poèmes pour toi, en enfants de toi, celle qui, du quotidien banalisé, trace des chemins vers toi.
-Il y a la tendresse des sons, qui me permet de me lover dans la musique de tes gammes, quand tu me chantes ou me mozartes, quand pleure pour moi ton violoncelle ou quand simplement tu me parles.
-Il y a la tendresse des mots, quand en orfèvre studieux je les cisèle avec amour pour te les offrir au détour des clairières de mes poèmes.
-Il y a la tendresse du rire, qui ensemence ton visage, qui naît comme jaillissement d’eau fraîche aux berges de tes yeux, qui papillonne sous tes paupières et vient me butiner l’oreille.
-Il y a la tendresse de peau, celle qui apprivoise les doigts, qui souffle à mes lèvres frémissantes la brise légère d’un attends, celle qui fait résonner l’airain de mes cuirasses anciennes comme les ailes de libellule, celle qui te reçoit graine et qui fait germer dans mes flancs le désir brûlant du plaisir.
-Il y a enfin la tendresse du cœur qui contient toutes les précédentes, qui se nourrit de l’une ou l’autre, qui me permet de faire de toi mon Noël quotidien et m’encourage ce soir à te couvrir de mes je t’aime
Squirrel Nut Zippers, banda formada en 1993 en Chapel Hill, en Carolina del Norte. Son una fusión ecléctica de la Delta Blues y Gipsy Jazz de 1930. Época del Swing, klezmer.
