Un petit plat complet, vite cuisiné !
Pour deux personnes
- 1 verre de quinoa et riz mélangé
- 1 grosse carotte
- 1 bouquet de brocolis
- 1 bel oignon
- 1 cuillère à soupe de pâte à curry (ou du curry en poudre)
- 150 g de tofu
- 1 c à café de gingembre en poudre ou un peu de gingembre frais
- huile de sésame
- tamari
- 2 belles gousses d'ail
- un peu de crème végétale de soja ou de riz
Cuire le quinoa et le riz bien rincés dans un grand volume d'eau salée pendant 15 à 20 minutes, égoutter et réserver.
Couper la carotte en bandes et en faire des frites. Découper les têtes de brocolis et garder la partie "tronc" pour une bonne soupe. Mettre le tout à cuire à la vapeur.
Découper le tofu en larges lanières, le déposer dans un plat allant au four. Rajouter tamari et huile selon votre goût, le gingembre, l'ail pilé et le tamari et laisser macérer pendant le temps de cuisson des légumes à la vapeur.
Lorsque les carottes sont cuites, les retirer du panier à vapeur et les poser dans le plat où macère le tofu, attendre un peu car c'est chaud, et lorsque c'est supportable, mélanger délicatement avec vos petites mimines. Il faut que les carottes soient enrobées par ce jus. Placer au four programme grill et laisser griller "ces frites" une bonne dizaine de minutes, elles doivent être un peu grillées.
Dans une poêle, faire revenir les oignons en lamelles, rajouter la cuillère de pâte à curry, la crème végétale (la valeur de 3 cuillères à soupe), les brocolis et le riz... Ne pas trop remuer pour ne pas abîmer le brocolis. Laisser chauffer à feu doux quelques minutes.
Déposer le riz aux brocolis puis les frites de carottes et tofu par dessus. Servir chaud dans un grand bol ou une assiette.
Bonjour tout le monde, me voici de retour après une quinzaine de jours d'absence... Vous m'avez manqué, et je suis très heureuse de vous retrouver... Je travaille encore pendant un mois, et j'aurai moins l'occasion de venir publier des petits billets, mais j'essaierai de m'y tenir quand même régulièrement...Dimanche, j'ai eu l'occasion de voir tous les vers lombric de mon compost et je me suis dit qu'il fallait que je vous en parle, car bien peu d'entre nous ne soupçonnent même pas un instant l'importance des lombrics pour la terre et de tous les micro organismes qui y vivent et que l'homme s'obstine à détruire.
Les vers de terre sont des travailleurs infatigables et désintéressés. Ils ne sont jamais en grêve et travaillent pour nous sans se lasser... Et nous, nous les exterminons...
Si les micro-organismes construisent le sol, celui qui le cultive et le fait fructifier n’est pas l’homme, mais le vers lombric.
Ainsi que l’écrivait Darwin, « peu d’animaux ont joué un rôle aussi important dans l’histoire du monde que ces créatures peu organisées ». Et de conclure : « tout l’humus de l’Angleterre est déjà passé et repassera de nombreuses fois dans le canal intestinal des vers. Dans son tractus digestif, le vers de terre incube d’énormes quantités de micro-organismes qui, dans les déjections, deviennent la base de l’humus fertile. »
C’est sans aucun doute l’allié le plus utile de l’homme dans sa lutte pour la survie, et pourtant l’agriculture dite «moderne » le maltraite cruellement.
Dans son livre « sol, herbe et cancer », le chercheur français André Voisin est l’un des premiers à faire observer que le ver de terre, en particulier le lombric gluant qui est le plus commun en Europe et aux Etats-Unis, est non seulement essentiel à une bonne agriculture, mais aussi constitue la base même de toute civilisation. Voisin met ainsi en corrélation les civilisations humaines et la répartition sur le globe des vers de terre actifs dont il ne dénombre pas moins de trois mille espèces. Les vers de terre comptent parmi les plus anciens animaux terrestres. Ils sont de plusieurs couleurs : brun, pourpre, rouge clair, et de toutes tailles : le plus petit mesure à peine deux centimètres et le plus grand, un géant australien, trois mètres.
Une civilisation complexe ne peut se développer sans que les besoins agricoles essentiels du peuple soient satisfaits et, en cela, les vers de terre sont indispensables.
Cet aspect n’a pas été négligé par le Ministre Américain de l’Agriculture qui en 1949, fit conduire des recherches en Egypte, dans la riche vallée du Nil, avant la folie du barrage d’Assouan. Le rapport indiqua que la grande fertilité du sol était due essentiellement au travail des vers de terre. On estima que pendant la période de croissance des vers (six mois par an), leurs excréments atteignaient, sur ces sols, le poids extraordinaire de 250 tonnes par hectare !
Un naturaliste anglais, Gilbert White, trente ans avant la naissance de Darwin, écrivait déjà : « les vers semblent être les grands promoteurs de la végétation, perforant et allégeant le sol, rendant accessible aux pluies et aux fibres des plantes, en y entraînant des pailles, des hampes de feuilles et des brindilles, et surtout en rejetant un nombre infini de morceaux de terre. Les déjections des vers, c’est un fumier très fin pour les céréales et l’herbe…Sans vers, la terre deviendrait rapidement froide, avec des mottes sans fermentation, donc stérile… »
Les vers de terre peuvent produire plus d’humus, en un temps très court et à moindre effort, que n’importe quelle autre méthode. Ils avalent de la terre qu’ils expulsent en une multitude d’infimes particules liées par le fluide intestinal. On obtient ainsi une terre très fine qui constitue, en surface, une couche fertile.
Même lorsque la matière organique abonde, les vers consomment une grande quantité de terre. Ce mélange donne un humus riche, de texture parfaite, contenant plus d’éléments nutritifs pour les plantes que les matières dont il est dérivé. Les déjections contiennent un pourcentage d’agrégats supérieur à celui du sol environnant. Ces agrégats sont constitués de particules de sable, d’argile et de limon, qui groupées en larges unités, confèrent au sol une structure analogue à celle de miettes de pain.
Les expériences ont montré que le drainage des sols renfermant des vers de terre est de quatre à dix fois plus rapide que celui des sols qui en sont dépourvus. Réciproquement, dans des sols sableux légers où l’eau a tendance à s’écouler directement vers le sous sol, les agrégats produits par les déjections des vers tendent à améliorer la rétention de l’eau.
Les vers déterminent le sol, sa texture, sa fertilité et sa capacité à supporter tout ce qui vit, particulièrement les plantes, base de notre alimentation. Ils mélangent, creusent des galeries, fertilisent, produisent de l’humus.
Il faut les nourrir, car ils prolifèrent proportionnellement à la quantité de matière organique incorporée dans le sol, ainsi que leurs « ancêtres » les micro-organismes producteurs d’humus. Même le vers rouge de fumier « Eisenia Foetida » qui vit dans le tas de compost où il transforme le fumier animal, ne peut vivre sans un apport abondant de matière organique en décomposition.
Par contre, il faut éviter l’emploi de produits chimiques qui font disparaître les vers, sans pour autant pallier à leur absence. Une fois encore, l’agrobiologie s’impose comme la seule technique qui sait protéger les éléments de base que sont l’humus, la vie microbienne et aussi les vers de terre, pour ensuite bénéficier de leurs bienfaits.
Pour qu'une plante pousse, il ne faut pas grand chose : de la terre, de l'eau et du soleil. La plante puise les éléments dont elle a besoin dans la terre et de la qualité de la terre dépendra la qualité de la plante.
La vie souterraine en agriculture bio est intense. Les milliards de petits êtres vivants dans le sol sont indispensables à la vie et par leur travail enrichissent le sol, on obtient ainsi tous les éléments dont la plante doit se nourrir et nous nourrir par la suite.
Avant, à l'époque où on n'utilisait pas d'engrais chimiques, il y avait 8 tonnes de vers dans un hectare de terre. Aujourd'hui il en reste à peine 50 kilogrammes.
Les industriels de l’alimentation emploient aujourd’hui des milliers d’additifs alimentaires différents pour aromatiser leurs produits et les rendre plus appétants. De nombreux scientifiques admettent aujourd’hui que leurs pratiques sont une des raisons du développement exponentiel des allergies.
Les Européens engloutissent chaque année 170 000 tonnes d’arômes industriels. Si l’on ajoute à ce chiffre, déjà ahurissant, les 95 000 tonnes de glutamate (l’exhausteur de goût le plus répandu) qu’ils ingèrent chaque année et les différents agents de filtration, d’enrobage, de lavage, les antimoussants, stabilisateurs de couleur, antiagglomérants, humectants, solvants, floculants… que l’on trouve à longueur de rayons dans les hypermarchés, on a sans doute compris pourquoi on assiste, depuis quelques années à une explosion des allergies.
L’OMS estime qu’environ 15 % de la population européenne souffre d’allergies directement causées par les additifs alimentaires. Et selon une étude réalisée par l’hôpital pour enfants Hauner de Munich, 42 % des enfants seraient des allergiques « sains », dont la pathologie ne s’est pas encore déclarée. Le pire est donc encore à venir...
Des copeaux de bois pour le goût fraise… ou vanille
Le recours aux arômes chimiques est maintenant quasi-systématique dans les denrées alimentaires vendues couramment. Pourquoi ? Parce que la nature fournit des « produits » trop aléatoires... L’industrie alimentaire a donc choisi de palier artificiellement à ses « déficiences » tout en dissimulant habilement ses manipulations. Ainsi, lorsque sur un yaourt à la fraise on peut lire « arôme naturel », il ne faut pas comprendre que les arômes sont extraits de la fraise. Ils sont en fait extraits d’une pâte obtenue après le mélange de copeaux d’un bois australien, d’eau, d’alcool et de quelques ingrédients secrets. Avec une recette légèrement modifiée de cette pâte, il est possible d’obtenir de l’arôme de framboise, de cacao, de chocolat ou de vanille. L’origine naturelle est incontestable, puisqu’il s’agit de bois… Quant aux morceaux de fruits, ils peuvent être remplacés par de la gélatine imitant leur consistance ou bien être intervertis et l’on se retrouve ainsi à manger de la pêche alors que l’étiquette indique de l’abricot.
Cette falsification du goût des aliments n’est pas sans conséquence pour notre santé. Car, même si les industriels garantissent l’innocuité des additifs qu’ils emploient, ils ne disposent généralement d’aucune base scientifique pour le faire (tester 20 000 additifs coûterait trop cher et prendrait trop de temps). Quant aux interactions entre ces différents produits chimiques, elles ne sont jamais étudiées.
Un casse-tête pour les allergologues
Pour les allergologues, comme pour leurs patients, l’inflation permanente du nombre d’additifs alimentaires devient un véritable casse-tête car les additifs sont partout et peuvent être cachés là où on les attend le moins. Ainsi, il est possible de retrouver des traces de protéines de lait dans de la liqueur à la noix de coco, des peptides de gluten dans les caramels, les corn-flakes ou les bonbons, des traces de noisettes dans un gâteau au citron. Comment deviner que, si une barre chocolatée provoque une réaction brutale chez une personne allergique au poisson, c’est parce que les oeufs qui ont servi à sa fabrication proviennent de poules nourries avec des farines de poissons ?
Plus grave encore, sous couvert de protection des secrets de fabrication, on dissimule systématiquement aux médecins et allergologues la composition exacte des aliments et on ne répond pas à leurs demandes de renseignements.
Ce méli-mélo de saveurs, savamment occulté sur les étiquettes, représente désormais un grave danger pour la santé humaine en général et pour les personnes allergiques en particulier. Il est temps d’y mettre fin.
Source : clic
Pour consulter la liste des additifs alimentaires les plus courants : clic
Je m'absente une quinzaine de jours...et je vous laisse en compagnie de ce soleil matinal d'aujourd'hui...
Prenez bien soin de vous... A très vite
Après les amandôpommes, voici les amandômiels, l'amande est vraiment un trésor de bienfaits, et pour les gourmandises du quatre heure c'est parfait.
Plutôt que d'acheter des "cochoncetés" à mon fils, je préfère lui fabriquer des petits goûters qui sont très très très vite faits !
Le plus long a été de prendre les photos, car pour le reste, on mélange tout et on enfourne, voyez plutôt !
Pour une quarantaine de mini Amandômiel
- 200 g de poudre d'amandes
- 3 oeufs
- 3 belles cuillères à soupe de miel liquide
- une poignée de pépites de chocolat
- 1 yaourt soja nature
- 1/2 c à c de bicarbonate de soude
Préchauffer le four à 160°. Dans un saladier, verser la poudre d'amande, casser les oeufs, rajouter le miel, et le yaourt de soja. Remuer le tout fermement à l'aide d'une cuillère.
Verser la pâte dans des petits moules et enfourner pour 1/2 heure. Vérifier la cuisson, il faut que les amandômiel soient fermes au toucher.
Voilà, c'est prêt, ils sont tout aussi délicieux tièdes que froids !
Savons nous exactement comment fonctionne notre corps ???
Avec des mots simples, on peut l'expliquer facilement : de quoi avons nous donc besoin ?
De protéines
Ce sont les briques de construction de toutes nos cellules, elles participent à la fabrication de la matière vivante de tout notre corps.
Elles aident les enfants à grandir et à réparer ce qui est usé dans notre corps.
On les trouve essentiellement dans : les viandes, les poissons, les oeufs, les légumineuses et les céréales...
De glucides
Ils apportent l'énergie dont nous avons besoin tout au long de la journée. Ils sont également essentiels aux fonctions du cerveau et au système nerveux.
Il y en a deux sortes :
Les sucres rapides que le corps transforme en énergie rapidement si l'on a un coup de pompe comme : le miel, le sucre, la confiture, le chocolat...
Les sucres lents qui apportent une énergie durable tout au long de la journée comme : les céréales, les pommes de terre...
De lipides
Ce sont de véritables réserves d'énergie ! Ainsi, quand l'organisme n'a pas suffisament de glucides, il peut puiser dans les stocks d'énergie des lipides.
Certains lipides transportent aussi une catégorie d'acides gras, indispensables au fonctionnement général de l'organisme.
Les lipides sont aussi appelés les "graisses".
On distingue 2 types de lipides :
d'origine animale (beurre, laitages et crèmes, graisses animales...)
d'origine végétale : huiles, margarines. Les huiles végétales pressées à froid sont très riches en acides gras essentiels (poly-insaturés) et doivent avoir une bonne place dans notre alimentation.
ATTENTION : toutes les graisses n'ont pas tout à fait les mêmes propriétés. Certaines sont nécessaires pour la santé, d'autres sont plutôt à éviter.
Toutes les graisses que l'on consomme ne se voient pas !
Les deux tiers des graisses sont cachées dans les aliments. Elles sont essentiellement dans les viandes, les charcuteries, les laitages, les pâtisseries, les aliments de "grignotage" et de fast food.
De micro-nutriments
Pour transformer les nutriments bâtisseurs et énergétiques, le corps a besoin de micro-nutriments. Ce sont les vitamines et les minéraux.
Ils n'existent qu'en petite quantités dans les aliments, mais ils sont indispensables au bon équilibre général.
Ce sont des structures rares et fragiles qui permettent la transformation des nutriments.
Elles participent à l'équilibre, au métabolisme et à la protection de notre corps.
Les vitamines se classent en deux groupes
les vitamines liposolubles (solubles dans les graisses) : vitamine A (rétinol ou carotène) nécessaire pour la peau et la vue, vitamine D (calciférol) règle l'assimilation du calcium et du phosphore, vitamine E (alpha-tocophérol), vitamine F et vitamine K, indispensable pour la coagulation du sang.
les vitamines hydrosolubles (solubles dans l'eau) : vitamine B1 (thiamine) effectuant la transformation du glucose, vitamine B2 (riboflavine), vitamine B3 (ou PP), vitamine B5 (acides pantothénique), vitamine B6 (pyridoxine), vitamine B8 ou H (biotine), vitamine B9 (acide folique), vitamine B12 (cobalamine), vitamine C (acide ascorbique)
Les minéraux et oligo-éléments
Les plus courants sont : le fer, le calcium, le magnésium, le fer, le phosphore, le cuivre, le manganèse, le zinc, l'iode, le sélénium, le chrome et le molybdène.
Les vitamines et les oligo-éléments sont présents dans tous les aliments, en toute petite quantité.
Toutefois les légumes et fruits crus contiennent beaucoup de vitamines.
C'est tout naturel !!!
Toujours pas d'arrow root chez mon épicière...Et le matin, j'ai faim !!!
Hier j'ai fait des Amandôpomme, et ça tient bien dans mon estomac !!!
Amandôpomme
Pour 8 Amandôpomme
- 80 g de sucre de canne
- 2 oeufs
- 150 g de poudre d'amande
- 100 g de compote
- 80 g de farine de riz
- 2 belles pommes à chair tendre
- 1 brique de 25 cl de crème de riz ou de soja
- 1 c à c de cannelle en poudre
- 1 c à s d'huile de sésame ou olive
- un peu de pralin si vous avez
- ah et j'allais oublier une belle dose d'Amour, ingrédient incontournable dans ma cuisine !!!
Etape 1
Etape 2
Etape 3
Etape 4
Préchauffez votre four à 180°
1 - Eplucher les pommes, les épépiner et les couper en 6 morceaux. Dans une poêle, verser l'huile et faire revenir les pommes à feu très doux. Je n'ai pas mis de sucre (le sucre c'est pas top en quantités) mais vous pouvez éventuellement sucrer un peu les pommes. Rajouter la cannelle, et faire fondre les pommes doucement à couvert sans qu'elles ne se défassent. Lorsqu'elles sont cuites, les mettre à égoutter sur une feuille de papier absorbant.
2 - Battre les oeufs et le sucre en omelette mousseuse. Rajouter la farine, puis la poudre d'amande, la pâte s'épaissit. Verser la compote et incorporer délicatement. Terminer par la crème de soja et remuer énergiquement.
3 - Verser un peu de pâte sans des petits moules en silicone. Si vous utilisez d'autres moules, huiler un peu pour ne pas que cela accroche. Déposer un morceau de pomme et recouvrir d'une cuillère de pâte. Parsemer de pralin.
4 - Enfourner th 180° pendant une vingtaine de minutes (attention tous les fours n'ont pas la même puissance, surveillez la cuisson).
Etape 5
C'est tellement vite fait, et tellement bon !
Oui, effectivement, le plus long c'est d'éplucher la citrouille. Mais c'est l'idée que l'on s'en fait. Je trouve que c'est plus agréable de la couper en gros morceaux d'abord avant de l'éplucher, il suffit ensuite d'éplucher le morceau qu'on a entre les doigts. Je m'assieds bien confortablement avec une revue devant le nez, je mets le bac à épluchures (qui part au compost) à proximité et je feuillète la revue tout en épluchant. Je joins ainsi, l'utile à l'agréable. Je n'oublie pas de mettre un torchon à côté de moi de façon à m'essuyer les mains avant de tourner les pages.
Onctueux de citrouille et graines de tournesol.
- 1 kg de citrouille
- 1/2 litre de lait de riz
- 4 gousses d'ail
- 1 c à s de purée d'amande
- sel, poivre
- 1 c à s de graines de tournesol par personne
Découper la citrouille en grosses tranches, puis en plus petits morceaux.
Eplucher tous les morceaux de citrouille, l'ail et déposer le tout dans un grand faitout.
Rajouter le lait de riz, la purée d'amande, le sel, le poivre.
Faire cuire à feu très doux et à couvert pendant 1/2 heure.
Mixer et rallonger avec un peu de lait de riz si vous trouvez que la consistance n'est pas assez liquide.
Servir dans des bols et parsemer de graines de tournesol.
...est dans les kiosques... On le croquerait tellement il est acidulé et fruité...Des photos magnifiques et des recettes originales de bloggeuses et bloggeurs à découvrir...
Je vous le recommande !!!
Edito
En se promenant sur les blogs de cuisine, on y rencontre des personnes bourrées de talent.
Il fallait les mettre à l'honneur et Cuisine Passion s'est intéressée à ces bloggeuses et bloggeurs passionnés que nous retrouverons régulièrement. Leurs cuisines testées et approuvées par leur entourage avant d'être publiques, assurent et garantissent à nos lecteurs, le succès et la réussite de ces recettes.
Ce premier numéro tout en douceur en cette période de Saint Valentin, vous présente "les meilleurs blogs" de France, de Suisse, de Belgique, du Portugal, du Canada ou de Californie. Leurs recettes, qu'elles soient simples ou élaborées, sucrées ou salées, classiques ou originales, bios, végétariennes, végétaliennes, françaises ou étrangères, sauront vous séduire au fil des pages...
Cuisine Passion vous recommande de visiter leurs blogs et vous souhaite bon appérit.
Catherine Mongeois
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Mes amies me demandent souvent ce que je déjeune le matin parce qu'elles me disent qu'on dirait que je suis montée sur ressorts. Je ne peux m'empêcher de manger "lourd" au petit déjeuner...Il faut que j'attaque ma journée, le ventre bien plein pour être en forme !
D'habitude, je déjeune des crêpes, c'est mon moment magique du réveil... J'aime bien l'odeur des crêpes au petit déjeuner, et surtout j'aime bien varier les saveurs avec toutes sortes de compotes, confitures, fruits frais écrasés...
Depuis quelques temps, l'épicerie où je me fournis est en panne d'arrow root, ingrédient indispensable pour mes crêpounettes. Ca m'ennuie un peu, mais c'est ça le bio, on est souvent en rupture d'ingrédients, et il faut accepter ça.
Tampis, je ferai sans et je nous ai préparé un petit cake vite fait avec des flocons de riz.
- 10 c à s de flocons de riz
- 3 oeufs
- 1 verre de lait de soja ou amande ou riz
- 60 ml de sirop d'érable
- 1 pot de purée de chataignes
- des carrés de chocolat à volonté (mais soyez raisonnables)
- un peu de poudre de vanille
Préchauffer le four à 160°
1 - Verser les flocons de riz dans un grand saladier
2 - Faire tremper les flocons de lait végétal pendant quelques minutes.
3 - Casser les oeufs et battre comme pour une omelette.
4 - Rajouter la purée de châtaignes, battre à nouveau à l'aide d'une cuillère à soupe, pour bien écraser la purée. Il faut obtenir un mélange bien homogène.
5 - Verser le sirop d'érable et la vanille en poudre. Battre à nouveau.
6 - Huiler un moule à cake et verser la pâte obtenue dans le moule.
7 - Couper quelques carrés de chocolat et les planter dans la pâte.
Enfourner pour 45 minutes, mais vérifiez la cuisson à l'aide de la pointe d'un couteau.
C'est aussi une bonne alternative aux biscuits des grandes surfaces qui contiennent des tas de "cochoncetés" et un goûter que les enfants devraient apprécier... Ca leur donnera des forces, car il n'y a que du bon pour la santé !!!
En tous cas, un petit cake très rapide à faire pour les mamans pressées.