4 posts tagged “farine de riz”
J'avais un pot de "GOURMANDISES" et je ne savais qu'en faire... C'est délicieux, mais tellement sucré que je le réservais pour remplacer la matière grasse dans un dessert... Voilà chose faite !!!
Pour un moule à cake
- 3 oeufs
- 100 g de "gourmandises" ou de purée d'oléagineux mais dans ce cas là, il faudra rajouter plus de sucre
- 50 g de sucre de canne complet
- 130 g de farine de riz
- 60 g de poudre de noisette
- 12 cl de lait de riz
- 1/2 c à c de bicarbonate de soude
Dans un saladier, séparer les blancs des jaunes d'oeuf.
Mélanger la "gourmandise" avec les jaunes d'oeuf.
Moudre les noisettes dans un petit moulin ou dans le robot. Vous pouvez utiliser de la poudre de noisette toute prête, mais personnellement, je trouve que de les moudre fraîchement parfume mieux les gâteaux et c'est tellement rapide.
Incorporer le sucre dans le mélange oeuf + "gourmandises" et mélanger énergiquement. Verser la farine de riz à laquelle vous aurez mélangé le bicarbonate de soude. Mélanger à nouveau délicatement puis ajouter le lait de riz et les noisettes pilées. Mélanger le tout jusqu'à obtenir une pâte mousseuse.
Monter les blancs en neige ferme et incorporer à ce mélange en plusieurs fois en soulevant doucement la pâte pour ne pas "la casser". Huiler généreusement un moule à cake et verser la pâte pour enfourner pendant 30 minutes à four chaud.
Laisser tiédir avant de démouler. Vous pouvez le servir au goûter et badigeonner les tranches de pâte à tartiner au chocolat...Mmmmmmmmmmmm, un vrai régal car ça relève le goût de la noisette !
Tout d'abord, un grand MERCI à vous toutes et tous pour vos BONS VOEUX SI CHALEUREUX, j'ai peu de temps pour vous répondre individuellement, mais chacun de vos petits messages m'a touchée et je tenais à vous le dire...
Il y a quelques temps, Eclatante a eu la bonne idée de poster sur mon forum, l'histoire d'une tarte à la cerise industrielle...
En épluchant les pommes pour faire un petit gâteau à la poêle, j'ai repensé à cette tarte, et je me suis dit qu'il serait bien de comparer les deux produits !!! Mon gâteau, et la tarte achetée au supermarché !
Voici pour commencer la recette de la tarte à la cerise !
HISTOIRE DE LA PÂTE
Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d'un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1 traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d'éviter la verse et 1 dose importante d'engrais : 240 kg d'azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l'hectare, tout de même !
Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.
Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l'acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l'amylase.
Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l'amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sans corps gras. Ceux-ci reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l'hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.
HISTOIRE DE LA CREME
La crème sur laquelle vont reposer les cerises se fait avec des oeufs, du lait, et même de l'huile.
Les oeufs proviennent d'un élevage industriel où les poules sont nourries avec des granulés contenant des :
- antioxydants (E300 à E311),
- arômes,
- émulsifiants: alginate de calcium,
- conservateurs : acide formique,
- colorants : capsanthéine,
- agents liants: lignosulfate
- et enfin des appétants : glutamate de sodium, pour qu'elles puissent avaler tout ça.
Elles reçoivent aussi des antibiotiques, bien entendu, et surtout des anticoccidiens.
Les oeufs, avant séchage, reçoivent des émulsifiants, des agents actifs de surface comme l'acide cholique et une enzyme pour retirer le sucre du blanc.
Le lait provient d'un élevage industriel où les vaches reçoivent une alimentation riche en produits chimiques :
- antibiotiques : flavophospholipol (F712) ou monensin-sodium (F714)
- antioxydants : ascorbate de sodium (F301), alphatocophérol de synthèse (F307), buthyl-hydrox-toluène (F321) ou éthoxyquine (E324),
- émulsifiants : alginate de propylène-glycol (F405) ou polyéthylène glycol (F496),
- conservateurs : acide acétique, acide tartrique (E334), acide propionique (F280) et ses dérivés (F281 à E284),
- composés azotés chimiques : urée (F801) ou diurédo-isobutane (F803),
- agents liants : stéarate de sodium,
- colorants : F131 ou F142
- et enfin des appétants pour que les vaches puissent manger tout ça, comme le glutamate de sodium.
Les huiles, quant à elles, ont été :
- extraites par des solvants comme l'acétone
- puis raffinées par action de l'acide sulfurique,
- puis lavage à chaud,
- neutralisées à la lessive de soude,
- décolorées au bioxyde de chlore ou au bichromate de potassium
- et désodorisées à 160°C avec du chlorure de zinc.
- Enfin, elles ont été recolorées à la curcumine.
La crème de la tarte, une fois fabriquée, reçoit des arômes et des stabilisants comme l'acide alginique (E400).
HISTOIRE DES CERISES (complété d'apres des elements de "Aromatherapie" Jean Valnet 1990, Maloine)
Les cerisiers ont reçu pendant la saison entre 10 et 40 traitements de pesticides selon les années.
Les cerises sont ensuite :
- décolorées à l'anhydride sulfureux
- et recolorées de façon uniforme à l'acide carminique ou à l'érythrosine.
- elles sont plongées dans une saumure contenant du sulfate d'aluminium
- et à la sortie, reçoivent un conservateur comme le sorbate de potassium (E202).
Elles sont enfin enduites d'un sucre qui provient de betteraves qui, comme les blés, ont reçu leur bonne dose d'engrais et de pesticides. Ce sucre est extrait par
- défécation à la chaux et à l'anhydride sulfureux,
- puis décoloré au sulfoxylate de sodium,
- puis raffiné au norite et à l'alcool isopropylique.
Il est enfin azuré au bleu anthraquinonique.
Par ces traitements, les cerises ayant donc perdu tout leur goût, il est necessaire d'ajouter un parfum artificiel alimentaire. Ce parfum est une recréation synthétique du goût et de l'odeur à partir d'éléments artificiels issus de la chimie du pétrole aux prix de revient extrêmement faible - par économie d'echelle - en comparaison du parfum naturel de fruit. L'exemple developpé est ici la cerise, mais de tels composés servent à recréer aussi bien des parfums artificiels de fraise, d'ananas, de framboise, de miel, de caramel , de muguet.. etc.
Le parfum artificel de cerise se compose donc des molécules synthétiques (donc à la stéréochimie inversée) suivantes :
- acétate d'ethyle
- acéthyl méthylcarbinol
- butyrate d'isoamyle
- caproate d'ethyle
- caprylate d'isoamyle
- caprate d'ethyle
- butyrate de terpenyle
- geraniol
- butyrate de geranyl - acetylacetate d'ethyle
- heptanoate d'ethyle
- aldéhyde benzoique
- aldéhyde p-toluique
- vanilline
- essence artificielle d'amande amère SAP
- essence artificielle de girofle Bourbon
- essence artificielle de cannelle Ceylan
- essence de lie de vin
Pfiouuuuuuuuuuuuuuuu, c'est tout !!! Je vous rassure, dans ma recette, je ne mets pas tout ça !!!
Voici maintenant, les ingrédients du gâteau de fruits à la poêle !
- 2 pommes bio
- 1 banane bio
- 1 verre de farine de riz
- 1 verre de lait d'amande/noisette ou lait de riz ou lait de soja
- 4 c à s de sucre de canne
- 1 c à c de canelle
- 1 pincée de sel marin
- 3 c à s d'huile de sésame ou d'olive
- 1 pincée de bicarbonate de soude (natron)
- 1 c à c de kuzu (ou fécule de pomme de terre ou arrow root ou maïzena, si on le supporte)
Tous ces ingrédients sont naturels, n'ont subi aucune transformation et c'est naturellement qu'ils ont été cuisinés en respectant les lois de la nature. Un peu de feu sous la poêle et une cuisson douce, l'huile est de première pression à froid extraite par des procédés mécaniques, il n'y a aucune adjonction dans chaque ingrédient.
Peler les pommes et les détailler en petits morceaux dans une poêle. Eplucher la banane et la couper en rondelles.
Rajouter le sucre et l'huile.
Faire cuire à feu doux, le temps de faire fondre les pommes et la banane. Rajouter la canelle en fin de cuisson.
Pendant ce temps, casser les oeufs dans un saladier, rajouter la pincée de bicarbonate. Battre comme pour une omelette.
Dans un verre, verser la cuillère à café de kuzu et rajouter le lait végétal. Bien mélanger pour faire fondre.
Verser la farine de riz sur les oeufs, mélanger puis rajouter le mélange lait + kuzu. Bien battre le tout pour obtenir une pâte homogène et liquide.
Verser ce mélange dans la poêle sur le mélange pomme banane, touiller un peu, couvrir et laisser cuire à feu très doux jusqu'à ce que la pâte coagule.
A l'aide d'un couvercle, tourner comme vous le feriez pour une omelette et reverser le tout dans la poêle, couvrir de nouveau et laisser cuire à feu très doux pendant 5 minutes.
Ce gâteau se mange tiède ou froid...
Toujours pas d'appareil photo mais tout de même une photo de ce marbré avant que mon appareil ne me lâche !
- 200 g de farine de riz
- 250 g de compote de pomme/banane
- 150 g de sucre glace (j'utilise celui de chez Jean Hervé : pas de gluten)
- 3 oeufs
- 4 c à s d'huile d'olive ou encore mieux de sésame
- un peu de lait de soja ou riz
- 40 g de cacao en poudre dégraissé et non sucré (j'utilise celui de Moulin des Moines sans gluten)
- 1 c à c rase de bicarbonate de soude
Préchauffer le four à 180°
Dans un saladier, mélanger le bicarbonate et la farine. Réserver
Dans un autre saladier, mélanger la compote, l'huile, le sucre. La pâte doit être bien lisse. Dans ce même saladier, rajouter les oeufs un à un, et battre le mélange au fur et à mesure. Rajouter le mélange de farine et bicarbonate. Bien mélanger, la pâte doit ressembler à une crème.
Dans un bol, délayer le cacao avec le lait végétal.
Partager la pâte en deux parties et incorporer le mélange lait chocolat dans l'une des deux parties.
Beurrer un moule à cake et déposer à tour de rôle, un peu de pâte chocolatée et un peu de pâte nature.
Enfourner immédiatement pour 45 minutes, mais vérifier la cuisson à l'aide de la pointe d'un couteau.
Toujours pas d'appareil photo, malgré mon appel au secours, il se fait toujours désirer... On attend une pièce qui pourrait lui redonner la pêche !!!
En fouillant dans mes archives, j'ai retrouvé les photos de ma recette...
de lasagnes végétariennes d'automne sans gluten et sans caséine.
Pour la pâte à lasagnes
- 3 oeufs
- 125 g d'arrow root
- 125 g de farine de riz
- 450 ml de lait végétal ou d'eau
- 1 c à s d'huile
- sel et poivre
Battre les oeufs, rajouter la farine et l'arrow root en délayant au fur et à mesure avec un peu de liquide. Saler, poivrer et rajouter l'huile au dernier moment. Battre le tout et faire cuire dans une poêle à crêpe... Je fais les lasagnes dans un moule rond, puisque la pâte à lasagnes est ronde.
Pour la farce
- 2 courgettes
- 1 aubergine
- 1 petit bouquet de brocolis
- 2 ou 3 blettes
- 1 branche de céleri
- 2 tomates bien mûres pelées
- 1 oignon jaune
- 4 gousses d'ail
- une dizaine de champignons de Paris
- huile d'olive
- sel, poivre
Laver et détailler tous les légumes en petits dés. Emincer l'oignon et piler l'ail.
Dans un wok où vous aurez versé un fond d'huile, faire revenir les légumes dans l'ordre suivant.
Les oignons, les courgettes, les aubergines...
...le céleri, les champignons, les blettes et l'ail...
... et pour finir, les tomates, saler, poivrer.
Dans une poêle préparer la pâte à lasagne, faire un genre de crêpe épaisse.
Dans un moule rond, poser sur le fond, une crêpe, puis verser un peu de farce, puis une crêpe et ainsi de suite. Terminer par une crêpe sur laquelle on peut verser un mélange de crème de soja ou de riz, mélangée à du gomasio afin d'avoir un aspect gratiné. Enfourner pendant 1/2 heure à 150°
Servir avec un mélange de salades et quelques graines germées...
Comme les aubergines et les courgettes ne sont plus de saison, vous pouvez les remplacer par des petits dés de potimarron, de fenouil, de poireau, de chou chinois, variez les plaisirs, et imaginez des couleurs dans vos assiettes !