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Et on peut le constater sur cette photo...Ces deux veaux, ont tout juste quelques mois...
Pour répondre à "les pieds dans le plat" à propos de sa phrase : "Une note comme la tienne n'est pas mauvaise non plus, mais reprise, reformulée, retravaillée, téléphonée arabement, ça va faire un hoax ou on dira: le lait c'est pas bon! et ça tu ne peut pas dire que c'est vrai! puisque c'est aussi notre premier aliment!"
Malheureusement, nous avons là, une fausse information. Oui le lait est notre premier aliment, mais le lait maternel humain qui ne ressemble en rien au lait maternel animal... Alors, je vais continuer à recopier la suite du paragraphe ci dessous pour pouvoir vous en dire un peu plus...
Je reprends donc à la page 92 du livre cité dans le billet "Un nuage de...lait" et écrit par le Dr Tal Schaller
...Les 80% des protéines du lait et du fromage sont constitués de caséine, qui est une colle puissante, celle qui fait notamment tenir les étiquettes sur les bouteilles de bière.
Essayez d'arracher ces étiquettes et vous verrez la force de cette colle !
On utilise aussi la caséine pour coller des meubles. Pensez à ce que cette colle peut provoquer dans votre organisme ! Comme la caséine est une protéine étrangère, le corps crée des anticorps pour la neutraliser. Cette réaction antigène-anticorps fait sécréter de l'histamine et engendre une intense production de mucus, voire de pus. De nombreux chercheurs pensant que la caséine est la principale substance responsable des inflammations articulaires que l'on voit dans les arthrites rhumatoïdes. Cela expliquerait pourquoi la suppression de tout produit laitier perment la plupart du temps une guérison rapide de ces affections. Le journal anglais : "The Lancet" écrivait en 1991 : "Il existe une énorme quantité d'informations qui montrent le rapport de cause à effet entre la consommation de lait et l'arthrite."
En 1970, les Américains du Nord consommaient 5 kilos de fromage par an. En 1994, grâce aux campagnes publicitaires de l'industrie du lait, ils en absorbaient 3 fois plus ! Comme il faut 5 kilos de lait pour un kilo de fromage, la concentration des hormones contenues dans le lait est importante. Or chaque goutte de lait contient 59 hormones différentes, comme des oestrogènes, de la progestérone, de la prolactine, ect...Pouvez vous imaginer les effets que les hormones peuvent avoir sur la santé physique et mentale des populations ?
Au Japon, avant la deuxième guerre mondiale, la consommation de produits laitiers était très faible. Depuis l'américanisation de ce pays, la consommation a augmenté de 25 fois, avec pour conséquence une apparition des règles à l'âge de 12.2 ans en moyenne alors qu'elle était de 15.2 ans auparavant. Entre 1950 et 1975, le taux de maladies cardiovasculaires a augmenté de 35%, celui du cancer du sein de 77% et celui du cancer du poumon de 300%.
Le 40% des aliments consommés par les Américains sont du lait et des produits laitiers, sous forme d'ice cream, de yoghourts, de fromages et d'autres dérivés.
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Le lactose des produits laitiers stimule l'absorption de calcium par l'intestin, et ce calcium va durcir la paroi des artères, où se déposent déjà le cholestérol et les acides gras saturés des aliments d'origine animale.
Dans un livre choc intitulé "Ce lait qui menace les femmes" le docteur Raphaël Nogier, de Lyon écrit : Tout un faisceau d'arguments tirés de ma pratique médicale, de mes voyages et de mes relations me laisse penser que le cancer du sein est en partie dû à une hyperconsommation de laitages, lait, fromages, yaourts, crèmes... Eh oui, les laitages pourraient être une des causes du développement du cancer du sein. Au fil des jours et des consultations, cette intuition s'est confirmée, étoffée, jusqu'à devenir une intime conviction."
Au fil de 300 pages d'enquêtes épidémiologiques et d'études de cas de malades, Raphaël Nogier nous fait partager ses découvertes.
Il explique comment la spasmophilie est, en fait, une allergie au lait. En supprimant tout produit laitier aux spasmophiles, il les guérit et s'aperçoit que nombre d'autres troubles de santé disparaissent également : migraines, constipations, diarrhées, nervosité, fatigue, asthme, angines, otites, eczémas et aussi douleurs des reins. Il pense que l'allergie au lait provoque une inflammation du tissu de la glande mammaire qui favorise l'apparition du cancer. Il se plonge alors dans l'étude des chiffres de l'Organisation Mondiale de la Santé et constate que les pays qui boivent beaucoup de lait ont un taux très élevé de cancers du sein.
Ainsi la Suisse, pays laitier par excellence, connaît le triste record du plus fort taux de cancers en Europe. Inversement, l'Afrique Noire, où le lait ne représente que 2% de la ration calorique journalière, est la région la moins touchée du globe par cette maladie.
Le lactose est un sucre du lait qui est composé de glucose et de galactose. Pour le digérer, le corps a besoin de lactase, un enzime qui disparaît chez beaucoup de gens après l'âge de deux ans. 75% de la population mondiale adulte présente une absence de lactase. Cette proportion est proche de 100% dans les pays d'Asie et d'Afrique et entre 10 et 40% dans les pays occidentaux industrialisés. Les personnes souffrant de déficit de lactase présentent, lorsqu'elles consomment des produits laitiers, des ballonnements, des flatulences, des douleurs abdominales et des diarrhées.
Alors, en conclusion et pour en revenir à la phrase de "Les pieds dans l'plat"
Le lait maternel remplit de multiples fonctions :
- stimulation de l'immunité cellulaire et humorale,
- apport énergétique et nutritif,
- équilibrage de la croissance du système nerveux par ses acides gras insaturés,
- informations concernant la croissance des organes par les messages de ses protéines,
- véhicule des informations non matérielles sur le lien d'amour et la plénitude de la vie.
Le lait de vache apporte des informations totalement différentes : imaginez le problème d'une information de croissance spécifique au veau, telle que peser 500 kg à six mois. Cette information arrive chez un nourrisson qui, lui, doit peser 7 à 8 kg !
En fait, cette information non spécifique, qui ne correspond en rien à la croissance d'un être humain va perturber le mécanisme sensible du système hormonal réglé par l'hypophyse et déclencher toute une série de conséquences fâcheuses pour le bon fonctionnement de l'individu.
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Le lait de vache contient des molécules beaucoup plus grosses que le lait maternel. Pour les digérer, l'organisme humain doit mobiliser énormément d'énergie.
On constate que très souvent, quand on effectue le sevrage du lait maternel pour passer au lait de vache, de nombreux troubles apparaissent chez le bébé : douleurs digestives, diarrhées, vomissements, asthme, infections ORL, croûtes et eczémas sur la peau.
Plus le bébé a de la vitalité, plus les réactions sont fortes.
Hélas, les mamans, mal informées, poursuivent l'administration de lait animal et le bébé finit, tant bien que mal, par être contraint de s'adapter.
Mais cette "adaptation" est en fait le développement d'une tolérance, un état où le corps cesse de se défendre.
Cette tolérance se fait aux prix d'un encrassement tissulaire qui donnera périodiquement naissance à des crises de détoxication qui feront de la vie de l'enfant et de sa famille, une suite inintérrompue de maladies entraînant des traitements chimiques répétés qui mineront l'immunité.
Les infections et inflammations se produisant en général du haut vers le bas, aux maladies de la sphère ORL, font suite, plus ou moins rapidement, selon le terrain plus ou moins résistant de l'individu, des affections bronchiques et pulmonaires puis des pathologies des organes digestifs.
Au fur et à mesure de l'épuisement de l'organisme, qui lutte sans cesse pour tenter d'éliminer les toxines, les maladies aiguës font place à des maladies chroniques.
Les infections et inflammations font place à des scléroses et des tumeurs bénignes ou malignes.
Qu'il est regrettable que ces notions fondamentales ne soient encore que très rarement enseignées dans les facultés de médecine !